Différenciation par l’origine. Valorisation des territoires
Les Assises de l’Origine
sont organisées par :

 

« Concilier Innovations et Traditions »

de quoi est-il question ?

En France et en Europe, des logos officiels permettent de reconnaître les produits qui bénéficient d’un signe officiel d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO).

Les principes :

  • Une démarche collective et volontaire émanant de producteurs ou d’un groupement de producteurs
  • Des conditions de production strictes validées par l’État
  • Des contrôles réguliers réalisés par des organismes indépendants agréés par l’État

 

Une garantie officielle pour les consommateurs : 

  • garantie de l’origine (AOC et AOP ; IGP)
  • garantie de la qualité supérieure (Label rouge)
  • garantie d’une recette traditionnelle (STG)
  • garantie du respect de l’environnement (Agriculture biologique)

↑ (Source : définition SIQO de l’INAO)

L’attribution des Signes d’Identification de la Qualité et de l’Origine est fortement réglementée, et la rédaction des cahiers des charges, pour chaque demande de reconnaissance, encadre les comportements des entreprises. 

Les acteurs engagés collectivement dans un signe de qualité se coordonnent à travers des représentations et des règles de fonctionnement communes, fondées d’ailleurs sur les spécificités du territoire, de l’espace géographique et social. Ils sont en interaction autour d’un projet commun, et définissent leurs stratégies et leurs comportements

Dans un contexte de forte concurrence, les dimensions de la qualité prennent une place importante : celles liées aux valeurs intrinsèques des produits (qualité hygiénique, bactériologique, nutritionnelle, organoleptiques) et celles, plus récentes, liées à des valeurs extrinsèques (contribution du produit au développement local, au bien-être animal, à la préservation de l’environnement, etc.).

D’autre part, le secteur de l’agroalimentaire n’échappe pas à l’innovation, considérée comme un moteur essentiel de la dynamique de croissance, à la fois du marché et des entreprises. Dans ce secteur une innovation peut se traduire par un niveau de performance supérieur, une propriété permettant de distinguer, d’identifier le produit, son aptitude à satisfaire les besoins des utilisateurs, au niveau organisationnel à travers le processus de production.


Sources :

Pascal Béguin, Benoît Dedieu et Eric Sabourin,
« Le travail en agriculture : son organisation et ses valeurs face à
l’innovation », 2011, pages 115 – 129

Fatiha Fort, Catherine Peyroux et
Leila Temri, « Mode de gouvernance des signes de qualité et
comportements d’innovation », Économie rurale [En ligne],
302 | Novembre-décembre 2007, mis en ligne le 30 décembre 2009,
consulté le 18 avril 2017. URL :
http://economierurale.revues.org/1984 ; DOI :
10.4000/economierurale.1984

Bertil Sylvander,
Louis Lagrange et Christine Monticelli, « Les signes
officiels de qualité et d’origine européens », Économie rurale [En
ligne], 299 | Mai-juin 2007, mis en ligne le 01 juin 2009, consulté
le 18 avril 2017. URL : http://economierurale.revues.org/184 ;
DOI : 10.4000/economierurale.184



"Concilier Innovations et Traditions"
de quoi et-il questions ?

 

 

L’intervention de Stéphane Le Foll 

Ministre de l’Agriculture,
de l’Agroalimentaire et de la Forêt
 

 

 

Manifestation organisée dans le cadre du